Fesches-le-Châtel

Octobone a fait un tabac

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Les mélomanes ont apprécié ce cocktail musical de haut niveau.

L'église Saint-Laurent récemment rénovée était trop petite pour accueillir les quelque 400 personnes qui étaient venues assister au concert de l'ensemble Octobone dans le cadre de 12e festival Eurocuivres. L'ensemble Octobone a été créé en septembre 2004. L'église Feschoise a donc résonné le temps d'une soirée aux sons des trombones à travers une dizaine de morceaux et pièces tels que Canzona, Bruckner Etüde, Cadence pour tuba et trombones, autant de morceaux salués par des applaudissements.









© L'Est Républicain - Dim 25 Juillet 2010


Montbéliard

Les cuivres rutilent

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Samuel, Brésilien de 16 ans qui rêve de devenir trompettiste professionnel, n'a pas hésité à traverser l'Atlantique pour participer au stage Eurocuivres. Photo Jean-Luc Gillme.

Depuis le 16 juillet, comme tous les étés, le lycée Viette et sa fameuse tour se sont mués en temple des cuivres et des percussions. Les trombones, les tubas, etc, ont remplacé les stylos, des sons harmonieux ont remplacé le brouhaha scolaire.
Partout, au réfectoire, dans le hall, dans les salles de cours, fleurissent des petits ateliers musicaux, de 3 à 8 personnes, animés par une quinzaine de professeurs particulièrement chevronnés et respectés. Aussi, chaque après-midi, tout le monde se rassemble pour jouer la même partition. En un mot : pour partager.
Car si la renommée d'Eurocuivres n'a cessé de grandir au fil des ans, cela n'a pas altéré l'esprit communautaire cher aux organisateurs. « On a 97 stagiaires et on refuse du monde. On préfère que des gens soient déçus parce qu'ils ne sont pas venus plutôt qu'ils regrettent d'être venus. On n'a pas envie de perdre ce coté humain qui fait notre force », explique Agathe Chenelot, la directrice. Jean-Philippe Chavey, le directeur artistique, renchérit : « On fait partie des plus gros stage en France, le bouche à oreille fonctionne très bien. Mais il faut que ça reste à dimension humaine. Bon esprit, convivialité, travail dans la bonne humeur, c'est ce qui nous caractérise. »
Seulement 15 à 20 % des élèves sont francs-comtois. Les autres viennent de toute la France, de Suisse. Cette année, deux participants ont même spécialement fait le déplacement depuis le Brésil et les Etats-Unis. C'est dire...
Pour parler des Eurocuivres, personne n'est mieux placé que Pierre, « le sénateur », qui du haut de ses 20 ans est le seul à n'avoir manqué aucune des 12 éditions : « Je viens ici pour la qualité de la formation, pour l'ambiance, et pour la qualité du festival. »
Après les cours, tous les soirs, les stagiaires assistent en effet à un festival. Un festival itinérant qui sillonne le Pays de Montbéliard, et où de très grands noms sont à l'affiche. « C'est gratuit, le but étant de faire découvrir les cuivres aux gens » souligne Chavey.
Alban, 19 ans, savoure sa première participation : « C'est un stage ultra-médiatisé. Je suis venu pour travailler. L'ambiance est vraiment très bonne, et le staff est super-sympa. Et puis, il y a des tueurs, quand même, au festival. Le German Brass, par exemple, est connu dans le monde entier ». En clôture du festival, le 26 juillet, ce sont les élèves eux-mêmes qui se produiront sur scène.

A.C.

© L'Est Républicain - Mer 21 Juillet 2010


Vieux-Charmont

Ainsi parlait le Brass

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Dix solistes en un bel ensemble. Photo ER.

Après le formidable concert de K (voir ci-contre), changement d'ambiance pour la suite du festival Eurocuivres. Toujours gratuit, toujours de haute volée mais plus clasique. Programmée dans la halle des sports de Vieux-Charmont, la prestation d'hier soir était exceptionnel : le German Brass, fondé en 1974 et réunissant dix solistes des meilleurs orchestres allemands, est un des meilleurs, pour ne pas dire le meilleurs, ensemble européen.
Les quelque six cents spectateurs ont pu l'apprécier : de l'ouverture - un magistral « Ainsi parlait Zarathoustra » arrangé pour les cuivres et percussions - aux préludes de Chopin en passant par des airs du Dixieland. Un beau programme fait d'éclectisme et de qualité.
Après cet intermède doubien, le German Brass continue sa tournée européenne. Le festival Eurocuivres se poursuit, lui, jusqu'à dimanche prochain, dans tous le Pays de Montbéliard. Aujourd'hui à 20 h 30, le centre culturel polyvalent de Mandeure accueille le spectacle « Casting » d'Opus 4.

© L'Est Républicain - Lun 19 Juillet 2010


Montbéliard

Le chanteur K, formidable « Tant pis pour les réalistes ! »

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Parole et musique pêchus, énergie d'enfer. Photo Jean-Luc Gillme.

« Merci K ! merci » : les organisateurs du festival d'Eurocuivres et ceux du Près-la-Rose nous promettaient monts et merveilles du concert, ce samedi, du jeune chanteur suisse K. Ce n'était pas parole en l'air : à l'instar de cette spectatrice enthousiaste, le public, très nombreux et familial, a adoré le dynamisme flamboyant de l'artiste, ses textes ciselés et sa musique péchue. D'autant plus brillante que, pour la première fois et grâce aux arrangements de Vincent Felly, le chanteur est accompagné, sur la plupart des morceaux, d'une section cuivres (trombones et trompettes).

K, alias Nicolas Michel, a débuté en 2003 et poursuit depuis une carrière dans l'espace francophone. En France, c'est son album « L'amour dans la rue » (coup de coeur de l'Académie Charles Cros) qui l'a révélé. A Montbéliard, samedi, beaucoup l'ont découvert. Avec joie : dans la mouvance des Raphaël et Benabar, l'artiste, doté d'une voix superbe, chante la vie, du splean à l'extase, de la mort et l'injustice à la douceur des roses. Et, comme il le dit, « Tant pis pour les réalistes ! ». Pour les autres, la foule sentimentale, ça fait du bien !

S.D.

© L'Est Républicain - Lun 19 Juillet 2010


Bethoncourt

Le souffle du grand ouest américain

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Une remarquable préstation. Photo Claude Brenière.

Depuis le 17 juillet, date d'ouverture du 10e Festival, le pays de Montbéliard résonne des échos des concerts et des rencontres musicales organisés par « Eurocuivres ». Cette prodigieuse décade musicale s'est achevée, samedi, à l'Arche de Bethoncourt, avec le concert de clôture. Pour célébrer les dix ans d'Eurocuivres, l'association avait demandé au chef d'orchestre, Rémy Abraham, de composer une création mondiale, « Pe-E-Haf-Ka », une oeuvre consacrée au légendaire Buffalo Bill. « Pe-E-Haf-Ka », « l'homme blanc aux longs cheveux », était, explique Rémy Abraham le nom donné à Buffalo Bill par les Cheyennes. Ce spectacle, accompagné de la lecture d'une lettre de Crazzy Horse, le Grand chef cheyenne, et complété de projections de photographies d'époque met en situation des cavaliers, des wigwams et des teepes indiens. En vingt-trois tableaux ou évocations musicales, cette création a fait souffler sur l'Arche l'air du grand ouest avec l'arrivée des premiers pionniers, du train, des saloons... « Cette oeuvre est l'une des plus longues écrites pour une telle formation », précis Rémy Abraham. Le public ne s'y est pas trompé. Pour preuve, l'accueil enthousiaste réservé samedi soir à « Pe-E-Haf-Ka » et à ses musiciens.

© Le Pays - Lun 28 Juillet 2008


Bethoncourt

Il était une fois Buffalo Bill

Le concert de clôture du festival Eurocuivres 2008 a réuni près de six cents personnes samedi soir à l'Arche de Bethoncourt.

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Beaucoup de jeunes musiciens de talent ont participé à cette académie 2008.

La dixième édition du festival de cuivres « Eurocuivres » s'est achevée samedi soir à l'Arche par un très beau concert dédié, à Buffalo Bill, appelé aussi Paéhaska en langue sioux. Grande figure mytique de la conquête de l'Ouest américain.

« C'est une commande passée à Rémy Abraham compositeur par Jean-Philippe Chavey, directeur artistique de l'académie, pour fêter ce dixième anniversaire du festival », explique ce professeur. « Le résultat est sympatique avec des musiques parfaitement adaptées aux cuivres et percussions. Rien n'a été oublié dans cette fresque en plusieurs tableaux. Il y a des décors, des costumes. Une vraie mise en scène. Les premières répétitions de cette création mondiale ont démarré le 18 juillet et pour une pièce qui dure une trentaine de minutes, c'est énormément de travail de la part des académiciens ».

Les différents thèmes vont ainsi s'enchaîner. pour le plus grand bonheur d'un public sous le charme. Une succession de clichés qui emmèneront chacun à la fois dans un saloon, la traversée d'une rivière, une rencontre avec les Indiens... Bref, des scènes presque banales de la vie quotidienne, là-bas dans cette grande contrée d'Amérique. Un beau voyage plein de surprises, aux couleurs musicales du far ouest et une façon originale de découvrir les instruments par le biais d'un western. Un effectif inédit et grandiose, pour une pièce d'une dimension inhabituelle.

© L'Est Républicain - Lun 28 Juillet 2008


Sainte-Suzanne

La magie des cuivres

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Un final de toute beauté et des musiciens rappelés par un bouillant public.

A la veille du concert de clôture, une chaude ambiance a régné tout au long de la soirée offerte par les professeurs de l'académie Eurocuivres à la salle polyvalente.

C'est la 4e année que le festival donne « Carte blanche » aux professeurs qui peuvent à cette occasion donner libre cours à leur passion, la musique, et exprimer leur talent, transportant tout un public de l'émotion au rire, public très diversifié où se côtoyaient toutes les générations.

Une quinzaine de professeurs, artistes de grand talent, étaient heureux de jouer dans une salle comble. Ils ont interprété tant de jolis morceaux, parmi lesquels duo ou trio, petit cantique de Gabriel Fauré pour deux trombones et un piano, étude pour cuivres graves (trombones et tuba) aux mouvements lents puis endiablés, carnaval de Venise sur un arrangement du trompettiste Thomas Stevens, et puis place aux percussions avec un magistral duo sur deux marimbas et avec huit baguettes... pièce qui a enchanté le public et qui a été bissée. Au final, un véritable « orchestre », avec trompettes, trombones, tuba et batterie, puis avec le renfort des cors a enthousiasmé les spectateurs, orchestre rappelé par un public qui refusait son départ...

Une soirée inoubliable, riche en émotion, qui a été vécue avec bonheur par les nombreuses personnes présentes, de tous âges...

© L'Est Républicain - Lun 28 Juillet 2008


Dampierre-Les-Bois

Le trombone dans tous ses états

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Le quatuor Kimoïz a su charmer le public.

Le temple était plein et plus de deux cents personnes ont assisté à cette nouvelle étape du festival de cuivres et de percussions « Eurocuivres » destiné à faire connaître la musique mais aussi le Pays de Montbéliard et qui a fait halte à Dampierre. L'invité du concert était le quator de trombones Kimoïz qui n'est pas inconnu dans la région puisqu'il était déjà venu participer à Eurocuivres 2000.

Ce quatuor, formé de musiciens ayant fréquenté le conservatoire national de musique de Lyon, a été créé en 1993.

Chacun de ses membres est soliste dans des orchestres nationaux et le quatuor a été primé dans de nombreux festivals.

Grâce à son répertoire très varié allant du classique à la musique de fête en passant par le jazz moderne, les quatre instrumentistes prodiges ont séduit le public présent à travers les huit pièces interprétées. Les mélomanes ne s'y sont pas trompés et ont apprécié et fortement applaudi la présentation durant cette soirée comme on les aime.

© L'Est Républicain - Sam 26 Juillet 2008


Valentigney

Nouveau son pour le muet, avec le quatuor Duggan.

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Le quatuor « Duggan », invité par Eurocuivres, a donné jeudi soir au stade des Longines, un concert en plein air devant plus de 300 personnes. Avant-goût d'évasion pour les Boroillots, qui ont découvert le talent des quatre percussionnostes genevois.

En première partie de soirée, les artistes ont accompagnée un court métrage muet réalise par Chaplin en 1917, « Charlot s'évade ».

Pendant vingt minutes, le piano d'époque a été remplcé par les percussions, donnant ainsi une couleur nouvelle au cinéma sans parole.

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© L'Est Républicain - Sam 26 Juillet 2008